Publié le 21/07/2014
  • Auteur Marie Celine SOLERIEU
  • Temps de lecture 1 min

Feu sur Feydeau avec Les Nuits de l’Enclave

Les Nuits de l’Enclave se poursuivent, avec cette fois ci, deux pièces de Georges Feydeau. Feu la Mère de Madame et Mais n’te promène pas toute nue ! Mise en scène de Patrick Pelloquet.

Vous savez ce que c’est… Un beau jour on se rencontre chez le Maire, on ne sait comment, par la force des choses… Il vous fait des questions, on répond «oui» comme ça, parce qu’il y a du monde, puis quand tout le monde est parti, on s’aperçoit qu’on est marié. Il faut se laisser embarquer sur le manège qui accélère à chaque tour jusqu’au vertige, jusqu’à l’implacable folie qui nous dépasse. Il faut accepter d’accompagner ces personnages qui enclenchent, malgré eux, une infernale machine à problèmes, qui finit par les laminer. Les maris sont couards,trompeurs et benêts, les femmes irresponsables, capricieuses et jalouses. Feydeau a poussé à l’extrême l’observation de la vie intime au quotidien et créé un nouveau genre «La farce conjugale» Ici, dans notre reportage, il s’agit de la première pièce, Feu la Mère de Madame

Feu la mère de Madame au Festival Les Nuits de l’Enclave

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