- Auteur Thierry de Lestang-Parade
- Temps de lecture 2 min
L’arbre de fer : Michael Connelly signe un roman noir insulaire aux personnages fragiles
Harry Bosch n’apparaît que le temps d’une page, sous les traits d’un vieil homme. Dans L’arbre de fer, Michael Connelly confie l’enquête à l’inspecteur Stilwell, sur l’île de Santa Catalina, près de Los Angeles : une fusillade contre des trafiquants de drogue y laisse un policier mort et une fonctionnaire grièvement blessée. L’ancien reporter du Los Angeles Times y déploie son art de la nuance.

L’arbre de fer, Michael Connelly, traduit de l’anglais (États-Unis) par Robert Pépin, Calmann-Lévy Noir, 2026. © Calmann-Lévy
L'arbre de fer de Michael Connelly, traduit de l'anglais (États-Unis) par Robert Pépin et publié par Calmann-Lévy le 10 juin 2026, raconte deux intrigues principales dans l'île de Santa Catalina, près de Los Angeles. Il s'agit du dernier roman paru de l'auteur, qui connaît bien ces lieux en qualité d'ancien reporter du Los Angeles Times.
C'est la deuxième enquête de l'inspecteur Stilwell, après Sous les eaux d'Avalon.
L'arbre de fer : une fusillade mystérieuse à Santa Catalina
Une fusillade, survenue lors d'une opération contre des trafiquants de drogue, se solde par la mort d'un policier et des blessures très graves infligées à une fonctionnaire.
L'inspecteur Stilwell assiste à la scène. Le personnage mis en scène habituellement par Michael Connelly, Harry Bosch, n'apparaît que le temps d'une page, sous les traits d'un vieil homme.
Stilwell enquête également sur la disparition tragique de randonneuses. Sur cette affaire, il travaille avec Renée Ballard, qui dirige l'unité des Affaires non résolues du LAPD.

Michael Connelly et l'art des rebondissements
Comme d'habitude, Connelly démontre sa pleine maîtrise du récit. Les rebondissements se succèdent.
L'écriture de Michael Connelly, l'art de la nuance
Son écriture reste efficace. Sans envolées inutiles.
L'atmosphère particulière d'une île est bien décrite. C'est un monde clos qui s'ouvre pourtant régulièrement. La communauté des habitants forme un groupe qui ne se dilue pas avec les visites régulières de touristes.
Connelly est un maître de la nuance. Avec lui, les héros, quelquefois confrontés à des échecs, sont fragiles. Comme la vie.











